De retour de mon troisième voyage à Berlin, la vie n’est plus vraiment comme avant. Je reste à ne rien faire, car j’ai réalisé ce que j’avais décidé de faire il y a presque dix ans : avoir une situation correcte, un copain et un appartement à moi.
A l’époque c’était par ce que je revenais de loin et de très bas. Je n’avais rien à perdre, mais tout ce que j’avais acquis, je ne voulais pas prendre le risque de le perdre. Ainsi je suis resté cloisonné dans mon pseudo matérialisme, qui m’a empêché de prendre des risques.
Je possède ce que j’ai voulu hier, mais aujourd’hui je ne suis pas forcément heureux et regrette tout un tas de petites choses que je n’ai pas faîtes (peur du risque) bien que ne soit pas toujours de ma faute.
Mes vies rêvées reprenant le contrôle de mes envies. Mes dernières aventures à Berlin m’ont rendu plus sensible et fragile mais aussi fort, motivé et sur-existé à l’idée de ce que je pourrais faire.
Tout ce préambule, pour essayer d’expliquer pourquoi, je tente ce qui est pour moi une énorme prise de risque (et surement pour d’autre une banalité) : Meine Berlin Projekt 1
Depuis le primaire j’ai eu une attirance pour l’Allemagne, en tout cas l’idée que ma maitresse de CM1 m’en disait représenté un idéal de respect de la nature et des gens (et aussi de l’école libre l’après-midi ;-)). J’ai essayé de m’y intéresser, mais d’autres événement m’ont contraints de ne pas suivre cette voie. Bref ma vie a été un bordel jusqu’à maintenant et il serait trop compliqué d’expliquer cela ici. J’ai mis tout de même les pieds à AACHEN (Aix-la-chapelle), Koln (Cologne), Munich et Nuremberg lors de mes deux voyages scolaires au lycée pour les marchés de Noël. Ces voyages avaient été une incroyable expérience, malgré le fait que j’ai toujours été nul en langue (allemand comme anglais).
Après le lycée, je n’ai plus eu cette envie, je penser qu’à construire une vie à partir de rien (ni famille, ni ami et ni avenir).
Quelques années plus tard, il y a 18 mois environ, j’ai décidé de partir pour un tournoi à l’étranger : à Berlin. Avec des amis tout frais (que je considérais à l’époque comme des gens avec qui jouais au volley), nous avions pris un grand appartement pour l’occasion.
Après une longue journée de jeu, de défaites continues et quelques heures de repos, nous sommes parties dans la fameuse boîte de Berlin, Le Berghaim. C’était ma première boîte et il me fallait suffisamment d’alcool pour bouger mon cul. Je n’avais jamais dansé comme ça pendant des heures, plus personnes ne pouvait m’arrêter, mais au bout de quatre de rythme effréné, l’alcool s’est estompé et le raisonnable à resurgit. Ce fut ce week end que j’ai commencé avoir un plus que des “amis”.
9 mois après, le second voyage a été plus intense.
Et la troisième encore plus.

Au fur et à mesure, j’ai appris à connaître cette étrange ville (et moi même) où l’on ne sent pas vraiment jugé de la tête au pied, mais on vous prend comme vous êtes. Il y a tellement de vies possibles ici, que les miennes doivent forcément y être.
Meine Berlin Projekt est pour moi le moment de reprendre ma vie et d’en faire ce que je veux. Faire fit des contraintes matériels mais sans aller au suicide n’ont plus. Prendre le risque de partir et de vivre une autre vie.
Meine Berlin Projekt 1 est la première étape : vivre à Berlin pendant quelques semaines, immergé dans la ville. Mon allemand étant au raz des pâquerettes, je compte y prendre des cours en demi-journée et de l’autre côté pourquoi me dégoté un stage ou un emploi de fortune.
Pour concrétiser tout ça il me faut de l’argent et du temps, j’espère en avoir d’ici la fin de l’année.
A la suite de Meine Berlin Projekt 1 et en fonction de comment ce sera passé cette aventure, Meine Berlin Projekt 2 pourrait aboutir pour un second voyage plus longtemps (peut être beaucoup plus long).
Si vous avez des idées, un logement ou des amis à Berlin, n’hésitez pas, je suis à votre écoute.

Malade, je le suis depuis quelques jours et je me suis 






Derniers commentaires